dimanche 14 janvier 2018

Bâtiment Ressource

«Jamais notre résilience alimentaire n’est apparue aussi cruciale»
On n’habite plus dans les bois, on ne cultive plus dans les villes. La classification du territoire par fonctions (Agricole, Urbaine, Naturelle) a rigidifié l’occupation et l’usage du sol. Trop longtemps «monofonctionnelle», la ville résiliente est peut-être celle qui va réintroduire de la souplesse dans l’aménagement de l’espace, en favorisant la diversité à des échelle très fines.
Comment le bâtiment, l’ilot ou le quartier peuvent devenir une ressource pour ses habitants ?
En quoi un édifice peut être plus qu’un abri ? Comment reconstituer un lien entre le lieu et l’habitant ?  […]

Texte complet

Ecosystèmes

Considérée comme un vaste cadre de vie, la ville contemporaine pourrait ainsi offrir une fusion de ses deux composantes habituellement séparées, les bâtiments d’un côté, la verdure de l’autre. L’interaction de ces deux éléments superposés, qui se chevauchent, peut générer de nouvelles intensités urbaines, dans lesquelles l’environnement bâti pourrait être conçu, dès le départ, comme un abri pour les gens et un réceptacle pour le cadre de vie.[…]

Texte complet

Coefficient d’Occupation de la Biodiversité (COB)

Un mur habité pour le Groupe Scolaire de la Biodiversité  

Paysage habité

À travers notre volonté d’imaginer la ville comme un vaste milieu vivant, nous concevons des projets qui cherchent une relation harmonieuse avec le contexte et le paysage urbain. Appréhender un projet d’architecture comme faisant partie d’un paysage, c’est se placer vis-à-vis d’un lieu, dans une perception beaucoup plus large, à l’opposé d’un bâtiment conçu comme un objet solitaire. Dans cette perspective, et surtout à partir d’une certaine échelle, un bâtiment peut s’envisager comme une géographie, c’est un paysage habité…[…]

Texte complet  

Surface d’échange

À la manière de petites «géographies», certains édifices entretiennent avec le monde extérieur une relation très forte dont l’expression est révélée par leur matérialité. Leur enveloppe, envisagée comme une surface d’échange, confère au projet sa cohérence et son identité. La façade n’est alors plus considérée comme un tableau en deux dimensions mais comme une peau épousant les dynamiques et les complexités d’un bâtiment. […]

Texte complet  

Lisières

L’intensité d’appropriation d’un lieu repose sur sa qualité architecturale, mais aussi sur la diversité des échanges qui s’y déroulent, nourrissant des pratiques spatiales complexes et évolutives. Le programme qui définit les objectifs fonctionnels du maître d’ouvrage est pour nous le point de départ d’un processus d’amplification. Les projets qui accueillent une diversité programmatique au sein d’un même bâtiment facilitent la création de synergies inédites qui permettent d’inventer le récit de chaque lieu, d’imaginer le quotidien de chaque utilisateur, d’éveiller le désir de chaque habitant. […]

Texte complet